J’ai écrit mon premier roman à sept ans. En réalité, c’est la première histoire que j’ai achevée. Je l’ai tapée à la machine à écrire et reliée avec des agrafes. Je l’avais même illustrée.

Ma vocation d’écrire est née avant même de savoir écrire. La joie de découvrir que je pouvais écrire, c’est-à-dire transmettre à d’autres les histoires que j’avais en tête, fut une révélation.

Après des études à Sciences Po Paris, et de nombreux voyages de par le monde, j’ai gagné la Grande-Bretagne, puis les Etats-Unis où j’ai participé à la production du film de Bernardo Bertolucci “Le Dernier Empereur”. Dès mon retour en France, j’ai réussi à conjuguer ma passion pour l’Histoire à celle du cinéma, à travers de grands films internationaux dont “1492 : Christophe Colomb”, ou encore “Vatel”.
L’éventail de mes envies m’amène à écrire des scénarios pour le cinéma et la télévision et à développer une activité de “conseil d’écriture” auprès d’autres auteurs, dont plusieurs ont été publiés.

En 1999, mon écriture, ma ténacité et mon enthousiasme convainquent Calmann-Lévy de me publier, bien que n’étant pas du sérail de l’édition.  Ma fresque romanesque sur Marco Polo est lancée.
Le premier tome, “La caravane de Venise”, sort en 2001 et connaît un large succès international, traduit notamment en Chine, en Corée et en Amérique Latine.
Le second tome, “Au-delà de la grande muraille” paraît en mai 2002 et le troisième tome de ma saga, “Le tigre des mers” en 2003.
Depuis, j’ai publié aussi bien un essai engagé sur le féminisme, un album jeunesse que j’ai également illustré, un livre en tant que « ghost-writer » et des poèmes avec un artiste plasticien. J’ai participé à plusieurs oeuvres collectives.

Je continue à exprimer ma créativité à travers la calligraphie ou les livres d’artistes, ou encore des oeuvres d’art contemporain.

Fidèle à ma philosophie de la transmission, j’anime des ateliers d’écriture et j’ai assuré depuis 2007 des cours de création littéraire à l’Université de Toulouse.

Je continue d’écrire, un mot après l’autre. Et je reviens dessus, encore et encore. Car, pour moi, écrire, c’est réécrire.

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