On sait que Marco Polo a passé dix-sept ans en Chine. Pourtant on ignore à peu près tout de ses activités. Son nom apparaît certes dans les archives chinoises mais sans détails et lui-même reste discret sur son séjour. Seul son témoignage sur la ville de Hangzhou est précis et foisonne de détails précieux. En plus de son récit, je me suis donc inspirée de sources moyenâgeuses surtout chinoises et coréennes, japonaises aussi. Les études sont innombrables et on en trouve dans beaucoup de langues. Vous pouvez consulter à ce sujet la bibliographie et la page destinée à en savoir plus.

Ainsi, j’ai pu recréer la Chine du Moyen Age, dans toute la splendeur de sa “ Renaissance ”.

Résumé du livre :

1278 : arrivé à Pékin depuis 3 ans, Marco Polo, à 24 ans, est devenu un familier du Grand Khan, Khoubilaï. Fasciné par cet empereur mongol dont les terres s’étendent sur la moitié du monde, flatté par l’estime qui lui porte, le Vénitien a rencontré son maître.
Tour à tour, gouverneur d’une province chinoise, ambassadeur auprès du Shogun, Marco Polo sillonne l’Asie jusqu’aux côtes coréennes.
Il découvre l’usage du papier-monnaie, l’efficacité des postes aux dix mille relais, l’invention de l’imprimerie. Il apprend avec surprise que la terre est ronde, et, tandis qu’une courtisane aux pieds bandés l’initie à l’art délicat de l’érotisme, il s’émerveille des prodiges de la médecine chinoise.
Mais pour que s’accomplisse son destin, il lui reste à tenir une promesse sacrée et retrouver un fils perdu, au-delà de la grande muraille, un fils dont il ne sait rien.
Après “ La caravane de Venise ” au large succès international, déjà traduit en huit langues, Muriel ROMANA poursuit son évocation passionnante de la Chine au XIIIè siècle à travers un personnage de légende.

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